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Lecture : Patricia Briggs

27 Jan

Pour occuper de longues heures de train ce week-end, j’ai couru à la Fnac compléter ma collection de romans de Patricia Briggs, auteur que j’avais découverte via Les chaînes du dragon.

J’avais déjà sur mes étagères :

  • Les chaînes du dragon et le sang du dragon (série Hurog)
  • Tous les tomes parus en français de Mercy Thompson (ça en fait 6)
  • Masques (1er tome dans l’univers de Sianim)
  • La préquelle et les deux premiers tomes de Alpha et Omega

J’ai complété avec le troisième tome d’Alpha et Omega (Jeu de piste), le second de Sianim (L’épreuve du loup), et l’intégrale de Corbeau. J’ai lu les deux premiers en une journée (7 heures de train, ça aide), et je viens de débuter Corbeau : un vrai régal.

Les séries Mercy Thompson et Alpha et Omega, qui s’entrecroisent, sont de la « fantaisie urbaine » : l’univers est plus ou moins notre monde contemporain, mais avec une touche de magie en plus (ici des loups-garous, vampires et autres faes). Corbeau et les séries Hurog et Sianim sont de la fantasy plus classique (univers médiéval fantastique). J’ai une très légère préférence pour les premières, mon côté adolescente attardée ayant plus de facilité à s’identifier aux héroïnes dans un monde si proche du nôtre, mais j’adore aussi les univers médiévaux-fantastiques. Mais bon, l’univers ne fait pas tout, j’ai par exemple un peu de mal à avancer dans L’épée de vérité de Terry Goodkind : j’aime bien l’univers et la plupart des personnages, mais il y a des passages dont je me serais bien passée et je trouve le style globalement assez lourd. Bref, fin de la parenthèse, je voulais juste parler de Patricia Briggs : je l’a-do-re ! Je n’ai jamais été déçue par un de ses bouquins, même si certains tomes ont pu un peu moins m’enthousiasmer. Ses personnages sont simplement humains, mais elle n’en fait pas trop sur l’étalage de leurs sentiments, leurs hésitations etc, il y a un bon équilibre entre l’intrigue de chaque roman et le développement psychologique des protagonistes. J’aime son sens de l’humour et les petites piques que se lancent les personnages, j’ai l’impression d’être en famille.

Toujours un bon moment de lecture !

 

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Un peu de lecture

30 Oct

J’adore lire, depuis le CP (qui ne date pas d’hier, plutôt d’avant-hier). Cette histoire d’amour a commencé avec Jojo Lapin, Fantômette et autres Oui-Oui, s’est poursuivie via les Six Compagnons de la Croix-Rousse, Alice, a connu des hauts et des bas avec les lectures imposées au collège puis au lycée (Ah ! Molière ! beeuhh Rousseau…).

Passé le lycée, je me suis orientée principalement vers les polars et les romans de fantasy. Et dans ces derniers, il y a deux cycles que je recommande absolument :

Le Trône de Fer (A Song of Ice and Fire en V.O, Game of Thrones pour la série dérivée) de G.R.R. Martin.

La Compagnie noire (The Black Company) de Glen Cook.

Vous avez peut-être entendu parler du premier via la série télé de la chaîne américaine HBO. Et bien à lire, c’est mille fois mieux. Oui oui, rien que ça. A tel point que les romans d’autres auteurs lus par la suite paraissent fades : il y a un « avant » et un « après » le Trône de Fer. Personnages réalistes, dans des nuances de gris variées, des surprises à chaque chapitre ou presque…La fin du premier tome montre bien qu’il ne faut pas s’attendre à une « happy end », le monde est cruel et l’honnêteté ou la gentillesse ne sont pas les meilleures armes pour survivre. J’ai lu le 5ème tome en anglais tellement j’étais impatiente après avoir relu deux fois tous les précédents (maintenant j’attends la traduction complète pour mieux comprendre, parce que l’anglais et moi…).

Le cycle de la Compagnie noire est plus « classique », même s’il n’est pas non plus manichéen. Certains tomes souffrent de longueurs, l’auteur a glissé une histoire d’amour qui par moments pèse un peu sur l’intrigue générale, mais ça reste une très bonne série, pleine de personnages attachants qu’on a hâte de retrouver dans un autre volume.

Cerise on ze cake, le cycle de la Compagnie noire est édité par l’Atalante, éditeur qui gère aussi une librairie très sympa dans Nantes, dont je suis fan. C’est là par exemple que j’avais découvert Patricia Briggs via le Sang du Dragon ; j’ai depuis acquis presque toutes ses oeuvres, que j’ai lues plusieurs fois. Les séries Mercy Thompson et Alpha & Omega sont beaucoup plus « légères » que ce que je vous ai cité précédemment (de la lecture de fille… moui peut-être), et ça fait du bien parfois.

Il se fait tard, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne lecture