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Wind of Change

27 Fév

Depuis l’été dernier, je dispose de la voiture de mes parents, et je l’utilise souvent puisque 5 portes, c’est plus pratique pour installer 2 mômes à l’arrière (pis y’a la clim aussi). Comme c’est un assez vieux modèle, l’auto-radio est un lecteur… de cassettes. Au début, j’avais une unique K7 survivante des mes divers déménagements à disposition, j’ai donc écouté en boucle pendant quelques mois Americana, ce qui m’a rappelé plein de souvenirs de lycée (je sais même encore quelle copine m’avait prêté son CD que j’avais recopié). Puis ma mère a retrouvé au fur et à mesure qu’elle défaisait ces cartons mes vieilles cassettes : certaines sont parties à la poubelle, parce que bon les goûts évoluent n’est-ce pas, mais j’ai élargi le répertoire de la voiture. Après une session d’Essence ordinaire, c’est au tour de Crazy World de tourner en boucle.

Je me rappelle ma sœur, tout heureuse, m’inviter à écouter sa dernière géniale acquisition (avec un argument massue « t’as vu le nom du groupe ? ça va forcément te plaire ! » – et oui, sur une gamine de 8-9 ans, l’astrologie, ça marche). Je ne sais pas pourquoi Wind of Change a été mon coup de cœur (est-ce que ma sœur m’en avait expliqué le sens, ou avais-je suivi sa propre préférence ?), mais plus de 25 ans après, je chiale toujours avant la fin de cette chanson, qui fait partie de mon histoire peut-être plus que n’importe quelle autre.

 

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Ich werde singen – mit einer Stimme aus Feuer !

28 Nov

Van Canto, le retour !

…oui, mais pas seuls : le dernier album de mes dieux, Voices of Fire, est en effet en lien avec le roman du même nom (Feuerstimmen en VO) de Christoph Hardebusch.

Pour mon anniversaire, je me suis donc offert la panoplie complète : l’album, le roman, et l’audio-book. L’album est en anglais (pas encore eu le temps de l’écouter 😥 ), le roman donc en allemand, l’audio-book comprend le roman lu par un artiste allemand, Ferenc Husta, avec une musique d’accompagnement, et les chansons du roman interprétées par Van Canto.

feuer

Jusqu’à présent, j’ai pu :

  • écouter les Bardenlieder dans ma voiture, en mémoriser partiellement quelques-unes et réfléchir à une traduction pour une
  • écouter deux chapitres du livre, avec le bouquin sous les yeux pour mieux suivre : y’a pas à dire, ça donne une dimension toute autre au récit !
  • lire en entier le roman (en relisant parfois trois fois certains paragraphes, parce que je suis quand même sacrément rouillée).

Mon vœu du moment : relire le roman en entier avec l’audio dans les oreilles (mais je sais pas quand je trouverai le temps… je ne suis pas sûre d’être capable de faire ça dans le train).

Premier commentaire sur le roman (avec spoiler) :

C’est assez classique, on a deux personnages principaux, un homme une femme, confrontés à des événements surnaturels et dont les routes vont se croiser, et qui vont cheminer ensemble, pour finir par sauver leur monde en amoureux. Mon moi féministe a été agréablement surpris par deux aspects du roman : l’équilibre entre les deux héros (non, ce n’est pas le prince qui sauve la gentille idiote du danger qu’elle est incapable de reconnaître, mais deux personnages d’égale intelligence), et dans l’ensemble des personnages secondaires, voire tertiaires (une soldate par-ci, une baronne par-là, une arcaniste ici… les femmes sont présentes dans tous les rôles). On passe le test de Bechdel haut la main, et surtout avec naturel, et ça fait du bien. Du coup, j’ai bien envie de lire d’autres romans de Christoph Hardebusch (en plus, ça dérouillera un peu mes neurones germanophones).

 
Je vous laisse avec un extrait de l’album :
 

Valhallaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

27 Juin

Le mois de juin, c’est le début de l’été (enfin habituellement), mais c’est aussi le moment du Hellfest. Chaque année depuis 2011 et le passage de Scorpions, je regarde la programmation pour décider d’y aller ou non ; c’est ainsi que j’ai pu voir sur scène Within Temptation en 2012, et Iron Maiden en 2014. Cette année, voyant apparaître Blind Guardian dans la liste des artistes présents le dimanche, je me suis ruée sur un des derniers billets pour pouvoir aller voir mes idoles. Comme il est cependant délicat d’arpenter ce genre de festival avec un marmot accroché au sein, il a fallu bien calculer mon emploi du temps pour à la fois profiter du concert, avoir du temps pour discuter avec l’amie qui m’héberge, et ne pas abandonner mes hommes trop longtemps.

Quand le running order a été dévoilé, j’ai pu commencé à réfléchir à la question : concert à 17h40, il faut y être bien en avance pour pouvoir me garer, rejoindre le site, faire la queue pour le bracelet et la fouille –> j’ai décidé de quitter le nid vers midi. Après le concert, il me fallait compter une bonne heure pour rejoindre ma copine, et le lendemain, prévoir de partir relativement tôt pour être de retour aux alentours de midi. 24h d’absence, ça pesait pas mal sur l’esprit de M. Moineau, alors j’ai sollicité ma grande sœur pour venir passer le week-end à la maison, et le soutenir pour gérer les mômes dans les moments difficiles. Heureusement pour moi qu’elle a su se rendre disponible (oui j’ai une grande sœur en or, non je ne la prête pas), parce que le vendredi précédant le Fest, vers midi…

Tiens, c’est quoi ce bouton bizarre sur le front de mon Zozio fiévreux ?

Ahahah. Allô Docteur ? je soupçonne une varicelle chez mon fiston… Hop, Zozio dans la voiture, direction le cabinet médical, et confirmation de la varicelle. Moralité, si ma sœur n’avait pas été là, je n’aurais pas eu le cœur de laisser mon homme avec un nourrisson ET un malade sur les bras. Ouf !

Le samedi, arrivée de Super Tatie 🙂

Zozio est ravi, il repère très vite que sa valise déborde de jouets, et puis il a un nouveau public à qui raconter mille et une choses à la minute (quand Zozio se tait, il faut dégainer le thermomètre, c’est un signe).

Dimanche… on the Highway to Hell !

La journée commence un peu difficilement, vu que quand je vais voir si Zozio est réveillé, il bondit de son lit en s’exclamant « Maman !!! Ça y est, tu es rentrée de chez ta copine ? » « Non, mon chéri, je ne suis pas encore partie. » –> drame, pleurs inconsolables entrecoupés de « j’veux pas qu’tu paaaaaaartes ! ». Gloups. Gloups. Re-gloups même. Heureusement au cours de la matinée, son attention dévie à nouveau vers la valise magique de Tatie, et je m’éclipse sans trop de mal, avec seulement une demi-heure de retard sur le planning prévu.

Autoroute, ça roule bien, je fais une pause sandwich à mi-parcours, et arrive à Clisson vers 15h30. Voitures partout et dans tous les sens, je ralentis bien et réussis à n’arracher aucun rétro ou du moins, je n’ai rien senti. Je suis les panneaux « parking festivaliers », m’éloigne ainsi pas mal du site, je commence à me dire que ça va faire super loin puis me rappelle l’existence des navettes. Finalement je trouve une place sur le « P3 », fais une pause traite (ben oui, j’ai emmené mon tire-lait manuel, indispensable), enfile mon T-shirt Van Canto (à défaut d’en avoir un de Blind Guardian), et zou ! À l’entrée du parking, la navette arrive en même temps que moi – impeccable. Une fois sur le site, aucune attente pour la pose du bracelet, je me dirige tranquillement vers « l’Extreme market », où je dégote un T-shirt à têtes de mort pour Zozio et un body pour Tizozio, puis je ressors et me dirige vers la « Cathédrale » :

Ce qui est bien à l'heure où j'arrive, c'est qu'il n'y a pas foule pour entrer.

Ce qui est bien à l’heure où j’arrive, c’est qu’il n’y a pas foule pour entrer.

16h40, j’ai passé l’étape de la fouille, j’ai maintenant une heure devant moi pour rejoindre la scène qui m’intéresse (spoiler : en fait, il faut environ 5 minutes). Je vais d’abord acheter mon verre souvenir (avec de l’orangina dedans), j’en prends même un pour mon homme et un pour ma sœur. Une fois équipée, je me dirige vers la scène ; après un peu d’hésitation (vais ptet pas non plus aller me coller au premier rang, mais je ne veux pas que la foule me cache tout), je vais m’asseoir près de la palissade de gauche, en me disant qu’il sera temps de me rapprocher 5 minutes avant le concert. Je découvre Gojira qui joue sur la scène voisine, ça me plaît bien, et je ressors mon tire-lait histoire de vidanger à nouveau.

Ça s’anime sur la scène de gauche, la banderole du groupe est déroulée, le staff fait les réglages kivontbien… quand le chanteur de Gojira remercie le public, je me lève et m’approche de la scène avec une étonnante facilité (ben oui, j’avais le souvenir d’Iron Maiden en tête d’affiche il y a 2 ans, avec une foule compacte bien avant le démarrage, je n’avais pas calculé qu’en après-midi, il y aurait aussi peu de monde).

Les premières notes retentissent… ça y est ILS SONT LÀ !

 

La photo toute pourrite mais que je suis trop méga-heureuse d'avoir pu la faire moi-même.

La photo toute pourrite mais que je suis trop super-méga-heureuse d’avoir pu la faire moi-même :-p

C’est parti avec (peut-être pas tout à fait dans cet ordre) :

  • The Ninth Wave
  • Time stands still at the Iron Hill
  • The Script for my Requiem
  • Tanelorn (Into the Void)
  • Prophecies
  • Valhalla
  • The Bard’s Song
  • Mirror mirror

Une heure magique, même si forcément c’était trop court – mais c’est quand même appréciable de voir les concerts débuter à la minute prévue, et pour ça il faut bien que les groupes fassent attention à ne pas déborder. Une fois le concert fini, je cherche où sont les Vintage Trouble qu’une copine m’a recommandés, mais en fait ils passaient en début d’après-midi et non à 19h comme je l’avais lu. Tant pis, je vais manger un peu (l’assiette vegan à 9€… heureusement qu’elle était bonne), puis quitte le festival pour me rendre chez Marthe (après une nouvelle pause tire-lait dans la voiture bien évidemment).

Le lendemain, j’arriverai finalement à la maison vers 12h45 avec des seins comme des ballon de volley. Retour sur Terre 🙂