Défi green blog

16 Mar

A mon tour de copier !

Voyons où j’en suis :

supprimer le sopalin et passer à des chiffons ou débarbouillettes, moins cher sur le long terme et pas de déchets : zéro pointé 😦 J’utilise énormément de sopalin.

tenter la coupe menstruelle ou les serviettes hygiéniques lavables : moins cher, pas de déchets, pas de merde chimique : j’utilise la cup mais je mets encore des serviettes basiques en doublon, car parfois je suis gênée et je finis par enlever la cup (en gros, j’ai les mêmes soucis que toi Maxélie, mais déjà avec une cup sans tige).

ramasser un déchet par jour ou + : je ne le fais jamais, je m’y mettrais plus facilement s’il y avait plus de poubelle dans les rues (parce que bon ramasser les merdes des gens pour les mettre dans ma poche et les jeter une fois rentrée chez moi… non vraiment, je bloque).

éviter de consommer les vêtements des chaînes de fast fashion : j’achète peu de vêtements pour M. Moineau ou moi, pour Tizozio j’avais pris trois bricoles dans un vide-grenier, par contre Zozio a besoin de nouveaux vêtements à chaque saison et j’avoue ne pas trop faire attention à la provenance (là par exemple j’ai fait les soldes chez V*rtbaudet, parfois je me fournis au supermarché).

ne plus utiliser de sac plastique et avoir toujours un sac en tissu avec nous : j’ai un sac pour les courses mais il m’arrive encore de l’oublier (je pars de la maison pour acheter une baguette et une fois rendue je me dis « ah faut aussi que j’achète ça et ça et ci… ah bah merde j’ai pas de sac »).

économiser l’eau pour la planète et notre porte monnaie : les enfants prennent encore un bain quotidien (ils le partagent, c’est déjà ça), sinon on fait plutôt attention.
ne plus utiliser de lingettes jetables bébé mais des gants ou lingettes ou tissus lavables : je n’ai jamais utilisé de lingettes jetables, trop peur des produits qu’elles contiennent ; par contre on utilise des cotons jetables.

tester les couches lavables : je me suis dégonflée (et oui, j’ai honte).
supprimer les cotons jetables et passer aux lavables moins cher et pas de déchets : quand on changera moins de couches par jour j’y penserai mais actuellement je ne m’y vois pas (comme les couches en fait).

réduire ses emballages et acheter en vrac moins cher et pas de déchets : j’achète encore trop en drive pour y faire vraiment attention.

donner les gels douches et passer au savon solide et shampoings solides, plus de déchets : récemment j’ai voulu repasser à un basique savon de Marseille, et peu après je me suis retrouvée avec de l’eczéma dans le dos… ça m’a un peu refroidie 😦 Faut que je prenne le temps de chercher des recettes « peaux fragiles ».

donner les tupperware en plastique et passer aux bocaux en verre : M. Moineau a fait énormément de ménage dans la cuisine l’été dernier, nous disposons maintenant de plein de bocaux. Pour l’instant on y transfère les pâtes et autres achetés sous carton (à l’origine c’était pour les protéger des mites), mais on passera peut-être au vrac petit à petit. Pas mal de récipients en plastiques ont rejoint la « cuisine » de Zozio, puis son coin jeux dans le jardin ^^

donner les moules en silicone et prendre du verre ou du fer, plus durable, moins toxique : j’utilise peu mon moule en silicone, mais je n’avais pas pensé à le donner, il dort au fond du placard.
Utiliser une gourde en inox plutôt que des bouteilles en plastique, moins cher et pas de déchets : pas fait par contre on achète des bonbonnes de 18L avec lesquelles on re-remplit les petites bouteilles, ça diminue un tout petit peu le volume de plastique.

consommer des fruits et légumes de saison : en fait, côté légumes on consomme surtout des conserves. Pour les fruits par contre on fait peu de folies.

éviter les supermarchés et aller au marché à la boulangerie, dans les commerces de proximité: le pain vient à 90% de la boulangerie, par contre le reste c’est essentiellement grandes surfaces.

réduire sa consommation de viande (j’ajoute : et d’autres produits animaux) : je suis végétarienne depuis 3 ans, M. Moineau a beaucoup baissé sa consommation (mais avec des « pics » de temps en temps). Je consomme par contre toujours énormément de produits laitiers et d’oeufs 😦

acheter des serviettes en tissu : pas de serviettes, on mange proprement épicétou !

passer aux cosmétiques bio, pour sa santé et les océans, les terres … : mauvaise élève encore, les gels douches et déo ne sont pas toujours de marques écolo (par contre ce sont les seuls cosmétiques de la maison).

Supprimer les cotons tiges en plastique, utiliser un oriculi ou des cotons tige en carton : normalement ceux en plastique ne se vendent plus, si ? Je découvre l’oriculi, je vais voir pour m’en procurer un.

fabriquer soi-même ses produits d’entretiens, gain d’argent assuré ! : pas testé, par contre on utilise beaucoup le vinaigre blanc ou le savon noir et peu de produits « très chimiques ». Mais on peut encore progresser là-dessus.

consommer bio si possible, moins et mieux. (plus on achètera bio, moins notre terre sera détruite par les pesticides): je commence toujours mes commandes par le rayon « bio, éthique » de mon drive, pour prendre un max de produits bio. Ce serait encore mieux de me traîner jusqu’au magasin bio, mais le plus proche d’ici est tout petit et je n’y trouve pas toujours mon bonheur.
s’investir dans des associations comme “un toit pour les abeilles” pour sauvegarder la biodiversité : bon clairement l’associatif c’est pas pour moi, ni le temps ni l’argent.
fabriquer ses gâteaux, ou acheter en boulangerie le goûter, éviter les gâteaux industriels sur emballés : j’essaie de faire plus de gâteaux, et il faut que je teste des biscuits aussi, pour remplacer tous les trucs industriels dont Zozio est fan (et grapiller des euros quand le budget est serré). Autant je déteste préparer les repas, autant j’aime bien faire des gâteaux (et manger la moitié de la pâte avant qu’elle ne soit cuite !).

Bilan… peut mieux faire ! Comme je vais probablement baisser mon temps de travail, il va falloir que j’étudie sérieusement les options écolos qui permettent en plus de faire des économies 😉

 

Est-ce que je vous ai parlé de Mendiant, le chat de la voisine ?

1 Mar

Mendiant a débarqué dans notre jardin à la fin de l’été 2015, tout jeunot, sa fourrure sentant un parfum féminin. Malgré cet indice flagrant qu’il avait un foyer, nous avons cédé à ses miaulements et lui avons offert quelques croquettes de temps en temps.

Mendiant est venu de plus en plus souvent : il faut dire que Peluche est à peine plus âgé que lui, et ils se sont vite entendus. Bagarres, courses à travers le jardin, mais aussi toilette mutuelle.

Ah oui tiens, j’avais dû vous raconter l’épisode du cerclage.

Mendiant a passé de plus en plus de temps chez nous : je l’ai retrouvé un après-midi faisant la sieste sur le lit de Zozio, et plus d’une fois vautré sur le radiateur de la cuisine. Cet hiver, il a carrément pris ses quartiers chez nous, passant plus souvent la nuit chez nous que chez sa maîtresse. J’ai une photo prise vers 2h du matin avec Tizozio et lui dans le parc du premier, tous les deux à l’aise.

Lundi soir quand je l’ai entendu miauler dans l’arrière-cuisine, je me suis dit « tiens, il veut s’abriter de la pluie ». J’ai jeté un regard rapide à travers la porte vitrée, ai rigolé en voyant son pelage hirsute, et suis allée chercher l’appareil photo. Clic, clac.

J’ai regardé l’écran de l’appareil. Et je n’ai plus ri. Le flash mettait en évidence ce que je n’avais pas vu en passant : une patte cassée avec des chairs à vif. J’ai posé l’appareil, ai fait rentrer le chat dans la cuisine, ai chassé Zozio. Couru voir M. Moineau « Faut que j’emmène Mendiant chez le véto ! ». Couru chercher une cage dans le garage. Couru de nouveau dans la maison mettre le chat dans la boîte, le coeur serré de lui infliger des mouvements qui devaient le faire souffrir terriblement.

Je me suis arrêtée chez sa maîtresse. Pas là. J’ai appelé le véto « j’ai un chat accidenté, je vous l’amène dans cinq minutes ». 5 minutes à maudire chaque virage.

Le véto nous a reçus. « Ouhlala c’est moche ! » C’est cassé, deboîté, les chairs sont déchirées, il ne pense pas pouvoir remettre la patte en état ; peut-être dans la clinique high-tech du département voisin, mais le plus probable est l’amputation. J’explique que je n’ai pas pu joindre la propriétaire, je donne son nom. Il met le chat sous antibiotiques et antalgiques, l’ASV joindra demain la propriétaire pour savoir ce qu’elle veut faire.

Mardi matin, j’appelle à 9h – trop tôt, il est toujours stable, mais sa maîtresse n’a pas encore été jointe. Je rappelle à 11h30. Elle est venue. Elle a choisi l’euthanasie. Mendiant n’est plus.

Aimer la main ouverte

28 Fév

Happynaiss

Le week-end dernier, on a partagé avec moi ce très beau texte que j’ai eu envie de partager à mon tour avec vous….

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Aimer la main ouverte, Ruth Sanford

 » Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l’aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager une ouverture. Le papillon libéré sortit du cocon et battit des ailes, mais ne pu s’envoler. Ce qu’ignorait cette personne compatissante, c’est que c’est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l’envol. Sa vie raccourcie, il la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté jamais il ne vécut réellement … ».

Apprendre à aimer la main ouverte, est une toute autre démarche.

C’est un apprentissage qui a cheminé progressivement en moi, façonné dans les feux de la souffrance et les eaux de la…

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